Le Berry c'est l'hiver

"Bruno, empeche les dinosaures de me poursuivre !!"


Je n'ai jamais rien fait pour les autres & la seule chose que je sais faire c'est gâcher la vie des autres, & si tu me dis que c'est faux je te prouverais que j'ai raison. Alors n'essayez pas de m'embrouiller, parce que je suis très claire avec moi-même, & quand on me laisse toute seule dans un appartement je finis par vouloir me tuer, & puis je ne le fais pas, parce que j'ai tellement peur que ça fasse mal.
A tous les connards ou toutes les connasses qui n'ont pas de goûts.
Le Berry c'est l'hiver

# Enviado em Terça 16 Dezembro 2008 17:06

Modificado em Sexta 02 Janeiro 2009 15:55

F*ckin' WayFarer




Tu étais la condition sine qua non de ma raison tu étais la seule chose qui me reliait aux autres une envie un appui quelque chose qui faisait que j'y croyais plus que tout, mais il n'y a rien à faire, ce soir je suis si seule que c'est insoutenable, j'ai envie de tout balancer mais je crains de n'en avoir même plus la force. Putain, s'agissait pas juste de me désigner la falaise, fallait m'epecher de foncer dessus.


Ma mère vient de jeter mon rhum, j'ai réussi à sauver l'absinthe en invoquant des points de croix.
& là, je pleure, je pleure parce que je ne savais pas .
Pardon. Du mal que tu as. Je ne savais pas. O h m o n D i e u, est-ce possible de se détester au point de te perdre ?
Lou Reed & son Jour Parfait, mes larmes et gémissement qui tachent le boubou & l'air ambiant, impur, indigne de toi.
Oh mon Dieu.


"T'as préféré jouer la putain. Mais merde ! T'es pas dans un film !"
Vrai. Si on était dans un film, y'aurais un tueur de chats & un cuistot dans les parages. & pis Elizabeth Taylor & Paul Newman s'embrasseraient. & pis quand tu apparaitrais, y'aurais une drôle de chouette musique, tin tin tin, genre. Vrai, si on était dans un film, on aurait pas l'air de cons sous la pluie. & j'aurais trouvé quelque chose à te dire, pour que tu m'estimes encore. Vrai, si on était dans une saloperie de film, y'aurais un scénar.

"j'te dis ce que tu donnes l'impression
que tu as confiance a toi, que tu fais la putain parceque comme ca t'as une repu et t'as ce que tu veux au soirée et cie"
"Tu dis ne pas vouloir etre cette salope mais tu fais tout pour qu'on dise ca de toi."
"moi jte supporterai pas toute ma vie
un jour, je rencontrerai des gens, que je verrai comme des exemples
a ce moment la, si t'es toujours dans ton trip de " je suis qu'une merde, aidez moi " , je t'oublirai
...
c'est cruel
mais c'est ce qui se passera"
"Ouais super. C'est vrai que j'devrais écouter tes conseils tu t'y connais en feeling"
"t'es vache comme fille"
"je voi que tu a aucun principe :S"
"mé t kune pov fille, sans problème, ki sinvente une vie, et tu y croi a force
tu coné rien dla vie, ta rien pr plaire, t meme pa gentille
tu soul tt le monde, et tu étale le peu ke tu c , des ke tu peu
bref t'es méprisable"
"et si sa tamuse de te plaindre tt le temps pour attiré lattention bah sé a chieer xD"
F*ckin' WayFarer

# Enviado em Terça 19 Agosto 2008 16:25

Modificado em Quinta 04 Dezembro 2008 16:33

Je suis amoureuse <3

Elle a les yeux bleus & parfois orageux, & quand elle pleure je sais, la façon de me réfugier dans ses bras. Elle est suffisamment grande pour s'y perdre & petite pour que je m'y sente frustrée, ce qu'il faut pour avoir de l'ambition. Les moindres recoins de son corps sont une découverte, multiple & secréte.
Chaque pore de sa peau recelle la crasse, & le grandiose.
Elle a vécu, plus que n'importe lequel d'entre nous. Elle a des goûts exquis, sa musique est une fête. Elle est un théatre à ciel ouvert, couvert quand elle me fait voyager. Elle a tant à me raconter.
Ses rêves sont intemporels. Elle a vu la folie des hommes & leur provocation. Chaque jour avec elle est une routine admirable. Elle sait, mes premiers amours, mes premières nuits, elle me fait boire car elle sait me guérir.
Chaque effleurement est un souvenir. Elle est le meilleur compagnon de mes questionnement. A travers elle, je retrouve mes légendes & mes contes de fée. Sa beauté est mystique, éternellement jeune. Il suffit de savoir la regarder pour voir son charme.
A ses pieds des miliers de prétendants. Certains lui crache à la gueule, moi je l'embrasse sans la toucher, en silence.

Chacune de mes lignes la raconte, car elle m'a nourri & fait devenir celle que je suis, sans le vouloir ni même s'en rendre compte, elle est tellement plus que moi, mais je sais, la chaleur & la douceur à l'intérieur, je sais le manque d'elle, à sens unique, la déception aussi.
Je m'y perd & pleure dans son immensité de pouvoir. Elle a tant vu, tant fait naître, désirs & adultes.

Elle est femme, fille, homme & garçon.

Elle est la raison de ma fascination. J'y trace mon identité. Elle n'est pas à moi, j'en suis accro, elle libertine, mais je m'aggrippe à ma dose. Si vieille de ses existences.
Elle est belle, & dans deux ans je la quitte définitivement. Elle qui connait tous mes amours amis amante de ma vie.



Je suis amoureuse, elle est décidément très rock'n'roll.
♥

# Enviado em Quarta 30 Julho 2008 08:18

Modificado em Terça 23 Setembro 2008 16:00

'Cest la parité Les meufs boivent comme des keums Pour la mixité Passe passe le oinj de sum' •Un jour j'arreterais de vouloir tuer toutes les filles plus maigres que moi, un jour j'arreterais de vouloir connaitre toutes les filles qu'il y a autour de toi, un jour j'arreterais de vouloir savoir pourquoi tous ces mots ne sont pas pour moi, un jour je l'embrasserais & je n'aurais plus de problèmes. la où tout a commencé. Sur les lattes en fumée. Mais il mord

Eux ♥♥♥ sont toute ma vie, & encore, ils y sont pas tous.







Problème : comment se donner la force d'écrire quand on a perdu la fascination, quand les héros de nos pages blanches ne se rèvèlent que de banals être humains, avec des défauts qu'on pardonne quand même, pace que ce sont Eux.
Eux.
Comment continuer ne serait-ce qu'à faire semblant ?
Comment finir ce recueil, comment trouver les mots, comment continuer à croire qu'on a un avenir, si plus rien ne vient, si plus aucune phrase ne sonne ?
Oui, haut fort & désespérée, je clame ma prétention à avoir le syndrome de la page blanche.
Plus rien ne me fait envie.
Plus rien n'est source d'écrits.
Je me balade sans autre but que de fumer ma pauvre clope, et l'alcool des poètes me fait plus grimacer que taper.
C'est triste, je sais même plus comment on aime.









Manipulée
'Cest la parité Les meufs boivent comme des keums Pour la mixité Passe passe le oinj de sum' •Un jour j'arreterais de vouloir tuer toutes les filles plus maigres que moi, un jour j'arreterais de vouloir connaitre toutes les filles qu'il y a autour de toi, un jour j'arreterais de vouloir savoir pourquoi tous ces mots ne sont pas pour moi, un jour je l'embrasserais & je n'aurais plus de problèmes. la où tout a commencé. Sur les lattes en fumée. Mais il mord

# Enviado em Quarta 11 Junho 2008 14:30

Modificado em Quinta 03 Julho 2008 16:59

Cellule 84. Militant politique opposé au gouvernement. Mobilisation & consequenzes del amor =D

2 lattes, une gorgée, 2 lattes, une gorgée, toile d'araignée, Pete dans les oreilles, pluie diluvienne sur robe fanée. . .

Recapitulons :

Alice est tombée dans un puit en hiver, eau claire ornée de mousse, & en relevant la tête elle se dit qu'elle est déja tombée si bas qu'elle ne peut que remonter, & puis au fond cette descente lui plait mieux que n'importe quelle autre auparavant . . .

Axophiane a eu ce qu'elle voulait, elle ne veut plus.

Evelyne a décidé d'arrêter de penser avec la tête des autres, & vu les situations génantes qu'elle se tape c'est vraiment pas plus mal

Violette continue d'écrire et y éprouve un vif plaisir. Peut-être, cette année. . .

Thertépine emmerde les cons & adule les autres <3

Le Corps a était pas mal tourneboulé ces derniers temps, il en est ressorti grandi et lacéré

Clara est toujours aussi cinglée





J'AI ENVIE DE GERBER. DE DEGUEULER TOUT CES AMOURS MOISIS AU FOND DE MON ESTOMAC DISTENDU. JE SUIS UNE PSYCHOPATHE. JE N'EN MERITE AUCUN. AUCUNE. JE NE SAIS PLUS COMMENT ON EN EST ARRIVEES LA, COMMENT NOUS JUSTIFIONS NOS PIRES BETISES PAR DE L'ENVIE DE LA COMPRENDRE, LES COMPRENDRE.
COMMENT FAIT ON POUR ACCUMULER TANT DE CONNERIE & DE LAIDEUR EN UN MINIMA DE TAILLE ? COMMENT POUVONS NOUS NOUS DECLAREES ENCORE HUMAINES ALORS QUE NOUS SOMMES DES DECHETS ?
Cellule 84. Militant politique opposé au gouvernement. Mobilisation & consequenzes del amor =D

# Enviado em Sexta 16 Maio 2008 13:24

Modificado em Domingo 08 Junho 2008 15:29